Entreprise d’ingénierie industrielle, SECOMAT intervient pour des groupes internationaux du pétrole, de la chimie…
Elle a auto-financé son développement mais l’activité de ses 550 ingénieurs et techniciens est très exigeante en trésorerie.
En 2006, elle opte pour l’affacturage et en tire de nombreux bénéfices, parmi lesquels celui de n’avoir plus à se préoccuper de recouvrement.
Roland Codaccioni témoigne
FACTOPTIMO
Roland Codaccioni est directeur financier de SECOMAT, société d’ingénierie industrielle qui emploie environ 550 ingénieurs et techniciens.
Née en 1964 à Martigues, l’entreprise s’est d’abord développée dans la construction navale.
Aujourd’hui elle réalise plus de 60% de son chiffre d’affaires avec les compagnies pétrolières, les industriels de la chimie et de la pétrochimie.
CM-CIC Factor : Quelle est la nature des prestations que vous achètent les industriels ?
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SECOMAT : Nous accompagnons nos clients en phases d’études et de réalisation lors de la construction ou de la rénovation d’installations industrielles. Nous intervenons dans des raffineries, des usines chimiques, sidérurgiques, des plateformes pétrolières…
CM-CIC Factor : Comment l’entreprise s’est-elle développée ?
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SECOMAT : SECOMAT a connu un développement progressif, autofinancé, fondé sur la qualité de ses prestations et la réactivité de ses équipes.
Elle s’est adaptée aux changements de son environnement. Elle a su se diversifier quand la construction navale a décliné en France.
Aujourd’hui, par exemple, elle valorise ses compétences techniques dans le secteur de l’extraction du pétrole, effectuée dans des conditions de plus en plus difficiles, ou dans le transport du gaz, une énergie qui prend une place croissante dans l’économie.
CM-CIC Factor : Quels sont les déterminants de la réussite dans votre activité ?
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SECOMAT : Il faut autant que possible maîtriser le contexte de son intervention, éviter d’être affecté par les éventuels « dérapages » d’autres intervenants.
Cela peut conduire parfois à refuser une mission. Nous devons optimiser les moyens mis en œuvre pour satisfaire nos clients. Bien entendu, des compétences techniques pointues et variées sont essentielles, de même que disposer d’équipements informatiques et de logiciels performants. Et coûteux…
CM-CIC Factor : Comment êtes-vous venus à l’affacturage ?
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SECOMAT : Notre activité est très exigeante en trésorerie. Nous payons les salaires et les charges et sommes payés longtemps après, nous n’avons pas de crédit fournisseurs…
Nous avons fait du Dailly, solution qui s’est avérée insatisfaisante.
Dans le cadre de notre collaboration de longue date, le CIC nous a conseillé un contrat Factoptimo.
CM-CIC Factor : Comment se déroule votre collaboration avec CM-CIC Factor ?
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SECOMAT : Nous nous sommes organisés, au sein de nos dix agences réparties sur le territoire français, pour travailler efficacement avec CM-CIC Factor.
Toutes nos écritures et transactions sont dématérialisées. Cela fonctionne parfaitement. En fait, nous n’avons pas beaucoup de factures - elles sont conséquentes - ni trop d’inquiétude quant à la solvabilité de nos clients !
En revanche, lorsqu’il s’agit de faire rentrer un règlement qui tarde, nous apprécions le savoir-faire de notre factor. Le recouvrement dans les grands groupes est devenu complexe. L’époque est révolue où l’un de nos ingénieurs pouvait, sur le site-même de notre intervention, obtenir d’un interlocuteur qu’il débloque le règlement d’une facture.
Aujourd’hui il faut réussir à accéder à un service implanté souvent dans un autre pays…
Nous pouvons dire que nous coopérons avec CM-CIC Factor, notre relation dépassant largement le simple partenariat au sens commercial du terme. Nous trouvons chez nos interlocuteurs une écoute attentive et une souplesse appréciable, notamment lorsque nous rencontrons des situations atypiques, des problèmes ponctuels…